Un sentiment comme ça de « tout le monde s’en fout » ce que je pense, ce que je veux et bien mon entourage n’en a rien a foutre ! Je passe 90 pour cent de mon temps (ou je suis seule) à pleurer et il s’intéresse tellement a moi que personne le voit ! Si quelque chose doit me tuer un jour alors cela sera certainement cette forme d’indifférence qu’ils ont a mon regard, c’est dingue quand j’y pense car même si on me demande souvent ça va ? Je sens bien que de toute façon si cela n’allait pas ben ce n’est pas leur problème. Je me sens tellement seule, c’est atroce, avoir un mari et des enfants et se sentir si seule, cela ne devrait pas être vous ne trouver pas ? Et si vous êtes dans ce cas, croyez bien que je compatis à votre chagrin !
Journée de merde aujourd’hui, (et nuit pas mieux) j’ai pas tout compris, j’étais relativement bien, un poil heureuse, presque tout bien, et ensuite c’était la déprime totale, mais alors grave, tant est si bien que là j’ai grave envie d’une clope, c’est horrible j’en hurlerais, à savoir quand même que j’ai fumé environ pendant 25 ans et que je fume plus depuis un an seulement, résultat je suis très mal la. Ce qui est horrible c’est que je suis la et que je me sens comme une conne, à pleurer tout ce que je peux, d’ailleurs c’est dingue tout ce qu’on peut pleurer ça s’éteint jamais (comme cette vie de merde) j’ai besoin de répit c’est pourtant pas grand-chose, du répit à ma vie, « ma vie » c’est comique quand je la voudrais « ma mort ». Alors merde à cette vie de merde, je suis mal polie et bien tant pis.
Pour une fois la pleurnichette porte bien son nom.
Bon ! Envie d’écrire mais pas plus envie de me raconter alors problème en soi ! , que dire ou plutôt qu’écrire ? Qu’es-ce qui pourrais être intéressant, sans être gavant au bout de deux lignes et demi ? Poser ici et là, quelques questions existentielles, certes que certain apprécieront sans doute mais qui gonflerons forcement les autres. Raconter la vie de mon chien, d’un copain ou d’un voisin pourrais peut-être pendant un temps vous intéresser, bien que j’ai un doute concernant mon chien dans le sens ou il ne fait que manger et dormir, fais sa petite promenade quotidienne, on lui fais plein de papouille et il aboie sitôt qu’il est heureux, c’est mon maître arrive, j’aboie, je vais faire ma promenade, j’aboie, quelqu’un arrive je le connais, j’aboie bref il gueule tout le temps ! Voila la vie de mon chien ! Ça vous intéresse vraiment ? Si quelqu’un dit oui il a un problème !! Sérieusement j’ai du mal à comprendre ce qui motive les gens à lire la vie des autres et le paradoxe étant quand même que je le fais moi aussi, mais sans vraiment comprendre ce qu’il y a de passionnant dans les bonheurs ou les malheurs des gens, que recherche t-on dans le fond ? A les connaître mieux ? A les comprendre ? Peut-être mais pourquoi faire ? Bon je ne vais pas vous prendre la tête avec mon voisin de toute façon il est encore moins intéressant que mon chien. Voila, qui clôture ce sujet qui n’en était pas un car je voulais parlé, j’ai parlé et comme d’habitude à la relecture j’aurais une fois de plus le sentiment d’avoir parlé pour ne rien dire. Alors si vous êtes arrivé jusqu’ici, félicitation et pour cet effort je vous fais de gros bizou.
Tout serais tellement plus simple si seulement j’étais suicidaire, je n’aurais plus autant de problèmes car ils seraient vite réglés en somme, mais voila je ne le suis pas alors j’ai cette envie de mourir qui m’attire comme la solution de mes problèmes mais il est hors de question que j’en arrive a cette extrémité. Je crois que j’ai grave besoin d’une cure de sommeil et d’un psy moi.
Un peu pas trop en forme ce soir, plutôt même un peu beaucoup déprimée pour être exacte.
Mais bon pourquoi épiloguer sur le sujet, qui soi dit en passant est réellement très court, puisque « je déprime » pas de remède miracle, pas de solution magique et nul n’y peu grand-chose, donc je reste seule avec, alors je l’analyse pour pouvoir la combattre (on tue mieux son ennemie lorsque qu’on le connaît) donc elle est la, ici, toute moche, terriblement collante, elle s’agrippe à tout ce qu’elle peut, casse mes petits bonheurs qui s’accroche eux aussi tant bien que mal, alors je lutte, je lui fait face du mieux que je peux avec toute l’énergie qui me reste, peut être deviendrais-je le loup de la chèvre de monsieur Seguin et on connais la fin alors peut être que ma déprime s’éteindra au matin.

