Honte à moi ! j’ai osé ! Oui ! Moi je confesse ! J’ai osé dire, écrire, oser faire cette monumentale erreur, dire que le GRUYERE AVAIT DES TROUS !!!! Lapidez moi !!pour cette horreur !!!!! N’empêche que les remarques méchantes et très agressives se sont abattus sur mon topic genre « n’importe quoi toi ! D’où t’a vu des trous dans le gruyère ils sont dans l’emmental » merde j’ai même pas le droit à l’erreur c’est quand même un monde ça ! M’en fout !!! Maintenant je l’ai fait toute seule moi, les trous dans le gruyère et toc allez, vous faire tous voir ailleurs bande d’empêcheur de tourner en rond, mais dans tous ça mon sujet est passer a la trappe quoi, ils ont tous épilogués sur le fait que monsieur gruyère à pas de trou et mademoiselle emmental oui, moi je voulais ridiculement savoir pourquoi il y avait des trous !!!!!!!! je vous jure, des fois il y à des réponses franchement dont l’age mental est très limité, et penser que ça ose critiquer une histoire de trous, je rigole. Bon allez, j’arrête mais a partir de maintenant je vais prendre des notes, je suis sure de pouvoir faire une nouvelle catégorie « le ridicule bêtisier du forum » allez à plus.
Tous flétris
Tous fanés
Le regard étonné
De leurs yeux gonflés
Aux amourettes
Se comptant fleurettes
Tous attendris
Aux jeunes vies
Tout rabougris
Ils épient
De leur banc quotidien
Le mal ou le bien
Tous ridées
Le regard amusé
Par les gens
Ou quelqu'enfants
Un ballon roule à leurs pieds
Ils essayent de shooter
Disent un peu dépités
C'est un essai manqué
En profite pour ajouter
Qu'ils ont été ailier
Dans une quelconque équipe de France
Sans aucun existence
On les a un peu oubliés
Alors ils viennent bavarder
Au milieu de toutes ces vies
Pour un peu, oubliés
Que la leur est bientôt finie
Tout vieux
Tout tremblants
Deux par deux
Ils trottinent gaiement
Ils sont l'espoir
Qui recule nos soirs
Ils paraissent être centenaires
Ne jamais vouloir quitter terre
Se préférant ici
Plus qu'au paradis
Un peu délaissés
De leur souvenirs
Mais si vous prenez le temps de les écouter
C'est toujours avec plaisir
Qu'ils vont vous les réinventer
Leurs bagouts
Est le message
Que la vie bout à bout
Se doit d'être sage
Ils sont l'infini
Qui éternise notre vie.
Tendre comme l'amoureux
Léger et chaleureux
D’un rouge veineux
Sucré et savoureux
Un rien crémeux
D’un goût pieux
Dans le calice des cieux
Il est nectar soyeux
Tel est le VIN DES DIEUX
A toi qui rêver c’est encor‘ le faire
A toi qui croit en des jours meilleurs sur cette Terre
A toi qui espère toujours que les hommes seront frères
Je te dédie, de mes poésies, celle que tu préfères
Pour tous ceux pour qui tu t’es battu
Pour tous ceux en qui tu as cru
Pour tous ceux que tu as défendu
Je te dédie, de mes poésies, celle que tu as vécue
Pour l’amour que tu donnes à ton prochain
Pour la bonté que tu sèmes en chemin
Pour le respect que tu offres à chacun
Je te dédie, de mes poésies, celle-ci en premier
A seize ans
On en veut dix-huit
A dix-huit ans
On est pressé d‘en avoir vingt
A vingt ans
On se sent bien
À trente cinq ans
On en enlève trois ou quatre
A quarante ans
On dit les aimer
Sans oser les afficher
A cinquante ans
On affiche les quarante
A soixante ans
On en voudrait cinq ou dix de moins
Si l‘on a l‘impression de n‘être jamais content
On doit bien admettre pourtant
Que cela s’explique, se comprend
Car il est vrai que l‘on a pas tous les jours vingt ans
Alors n‘oubliez pas
Que l‘âge n‘est pas, forcément, celui que l‘on a
Mais plutôt celui que l‘on se sent.

