Tu refuses ce qu’ils montrent
Tu t’éteins à leurs flammes
Tu te consumes à ses rencontres
Mais ils dévorent ce corps de femme
Elle les voit pénétrant et profond
Tu te fais distant et indifférent
Elle les accepte riant et fripons
Tu ne gagne qu’en les bridant
Accepte ce qu’ils désirent
Ose toi a leurs attentes
Brûle toi, au mieux ce n’est pas pire
Que ses envies latentes
Les désirs laissés inavoués
Rongent, détruisent et enlisent
Le voyeurisme contrôlé
Aux regrets de la sottise.
Tu trouves la vie injuste
Qu’il n’y a que toi qui dégustes
Tu crois détenir la solution
Crois tu que c’est la seule conclusion
Alors tu te dis, un petit ne me tuera pas
Car il t’en faudrait plus que ça
Puisqu’elle est douce mais pas dure
Et tu aimes à dire « c’est de la verdure »
Certes, mais ou mettra tu la limite
Quand le premier joint invite
A un suivant, qui accoure
Et qu’il t’en faudra cinq par jour
L’irréelle de cette passion
T’entraîneras à l’injection
D’où c’est, cette jolie poudre blanche
Qui te mettra entre quatre planches.
Tout serais tellement plus simple si seulement j’étais suicidaire, je n’aurais plus autant de problèmes car ils seraient vite réglés en somme, mais voila je ne le suis pas alors j’ai cette envie de mourir qui m’attire comme la solution de mes problèmes mais il est hors de question que j’en arrive a cette extrémité. Je crois que j’ai grave besoin d’une cure de sommeil et d’un psy moi.
Quand l'amitié est à son aise
Dans les flammes de la vie
L'amour est la braise
Du feu de cette même vie
Q'un douloureux désir
Attise d'un souffle d'espoir
Alors l'amitié peut sourire
Elle ne s'arrête pas à un soir.
Celle qui pleure
qui douceur
qui rie
qui aussi crie
Celle qui tendresse
qui caresse
qui se chagrine
Mais qui câline
Celle qui chante
qui nous enchante
qui larme
Et qui nous charme
La seule qui a les armes
qui nous désarme.
Simplement celle qui nous mène
A ce qu'on l'aime.
(A mes deux petits d'amour).

